La vie quantique

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vie quantique

La mécanique quantique est l’étude « comportementale » de l’infiniment petit. Elle se distingue de sa « grande sœur », la mécanique classique, qui s’applique aux objets dits macroscopiques (c’est-à-dire les objets accessibles à nos perceptions d’êtres humains). La mécanique quantique, plus récente que sa grande sœur, a mis en avant des propriétés pour le moins… Intrigantes, que je vous propose que l’on explore ensemble.

Dans cet article, nous verrons :

  1. Les différences entre mécanique classique et mécanique quantique,
  2. Les expériences d’E.Schrödinger (avec un chat) et d’H.Schmidt (avec des gens),
  3. Comment vivre de façon quantique.

I) Classique VS Quantique:

a) Mécanique classique:

A l’échelle macroscopique, les caractéristiques mécaniques d’accélération, de vitesse et de position des objets sont relativement facilement mises en équation. Un objet se trouve à un instant donné à un endroit donné, avec une vitesse et une accélération données. Connaître par exemple la position et la vitesse d’une balle de tennis ne représente pas une difficulté particulière.

b) Mécanique quantique:

Les objets microscopiques ne suivent pas les mêmes « lois ». Si notre balle de tennis était un électron, elle aurait – à un même moment – plusieurs positions et plusieurs vitesses différentes. C’est ce que l’on appelle le principe de superposition. Ce principe est extrêmement contre-intuitif… Comment un même objet pourrait-il se trouver à plusieurs endroits à la fois et se déplacer à plusieurs vitesses, dans plusieurs directions ?

Une autre question est encore plus intrigante…

Comment se fait-il qu’il y ait une si grande différence entre le comportement de ce qu’il nous est donné de percevoir au niveau macroscopique et le niveau microscopique ?

Comment peut-on passer de particules qui font « individuellement » tout et n’importe quoi à un amas de particules (notre balle de tennis) qui présente un comportement « prévisible » ?

Sans que cela ne fournisse une réponse claire et définitive, l’étude de l’infiniment petit nous a appris qu’observateur et phénomène observé ne sont pas dissociés.

Autrement dit, observer, c’est créer.

Observer, c’est figer la « réalité ».

Deux expériences illustrent merveilleusement bien ce procédé miraculeux.

II) Le chat de Schrödinger et les expériences d’Helmut Schmidt:

a) Le chat de Schrödinger:

méditation quantique - wemedit

Erwin Schrödinger a imaginé l’expérience suivante : mettre dans une boîte un chat ainsi qu’un mécanisme dont l’enclenchement serait conditionné par l’avènement d’une réaction radioactive (qui obéit aux lois quantiques). Si cette dernière a lieu, le mécanisme s’enclenche et libère un gaz mortel. Le chat est asphyxié. Dans le cas contraire, le chat reste en vie.

Admettons que l’on s’arrange pour que la probabilité qu’une désintégration radioactive ait lieu soit d’une chance sur deux au bout d’une minute.

Tant que l’on n’ouvre pas la boîte et que la minute est écoulée, le chat devient lui-même un objet quantique dans un état de superposition… Il est à la fois mort et vivant.

b) Les expériences d’Helmut Schmidt:

H.Schmidt a relié un générateur de nombres aléatoires à un casque audio. En fonction du nombre généré, un bip était émis soit dans l’oreillette gauche, soit dans l’oreillette droite. Il demanda à des cobayes d’écouter les bips au moment même où les nombres étaient générés, avec pour consigne de mobiliser toute leur volonté pour influencer la répartition des bips.

expérience helmut Schmidt - wemedit

Résultat : un plus grand nombre de bips était émis du côté sur lequel le participant se concentrait (les personnes considérées comme « médiums » obtenaient d’ailleurs des résultats éloquents).

H. Schmidt a voulu alors voir si l’esprit était capable de modifier des évènements passés. Il réitéra son expérience mais en faisant cette fois écouter des bips pré enregistrés. L’efficacité de l’intention des participants était identique à celle obtenue dans le cadre de la première série de tests.

H. Schmidt constata par ailleurs que l’intention des participants n’avait plus aucun effet s’il faisait au préalable écouter l’enregistrement à une personne n’émettant aucune intention particulière.

Autrement dit, tant que les enregistrements ne sont pas écoutés, ils conservent des caractéristiques quantiques. Les enregistrements n’abandonnent leurs infinies potentialités qu’au moment où ils sont écoutés. L’écoute les « force » à prendre une forme définitive, de même que l’ouverture de la boîte « fige » l’état du chat de Schrödinger.

c) Ce que l’on peut retenir de ces expériences:

Toutes les « réalités » coexistent dans un état de superposition.

Observateur et phénomène observé ne sont pas dissociés.

Regarder, voir, entendre, sentir, ne sont pas des actes neutres; ce sont des actes créateurs.

III) Vivre de façon quantique:

« Nous créons notre réalité en acceptant de reconnaître dans le monde ce qui permet de confirmer l’existence de cette réalité. Comme si toutes les réalités existaient simultanément. C’est nous qui choisissons d’en expérimenter une. C’est nous qui décidons des limites de notre expérience ». Thierry Janssen, dans Le travail d’une vie

la vie quantique - toutes els réalités existent simultanément - Thierry Janssen - Wemedit

Quels que soient les phénomènes qui se présentent à nous, accueillons-les avec bienveillance, compassion, calme, sérénité et avec Amour.

Veillons à faire de notre mieux pour que chacune de nos pensées, chacune de nos paroles et chacun de nos actes soient emprunts des sentiments et des intentions « les plus élevées ». (encore et toujours avec beaucoup de bienveillance envers nous-même, dans le non-effort, le non-jugement et l’acceptation de ce qui est!)

Longue(s) vie(s) quantique(s) à vous!

Merci d’avoir lu cet article!

Ne manquez pas nos prochaines parutions!

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