Introduction à la Méditation

Démocratiser l'éveil

Qu’est-ce que la méditation, « comment » pratiquer?

Extrait de mon livre, ’10 habitudes des gens heureux’

Admettons que vous entriez dans une hutte mal éclairée. À même le sol, dans un recoin de la hutte se trouve une grosse corde enroulée sur elle-même. La luminosité étant insuffisante, vous pouvez très bien confondre la corde avec un serpent. De peur de vous faire mordre, vous prenez vos jambes à votre cou et vous vous promettez de ne plus jamais remettre les pieds dans cette hutte.

Dans cette petite métaphore, la corde représente nos pensées, la hutte notre mental et la fuite notre réaction la plus courante.

Méditer, c’est « rester dans la hutte ».


« Rester dans la hutte », c’est être présent à tout ce qui est; nos pensées, nos sensations, nos perceptions, notre respiration, les battements de notre cœur, sans rechercher quoi que ce soit de particulier (absence d’objectif).

Si « ce qui est » est un tumulte de pensée, du stress, de l’angoisse, des remémorations du passé ou des projections dans le futur, la faim ou la soif, une gêne physique, des fourmis dans les jambes, alors nous accueillons simplement ces phénomènes sans se dire que l’on préfèrerait que les choses soient différentes… Sans se dire que « ce n’est pas ça la méditation » ou que l’on ne médite pas suffisamment bien ou suffisamment profondément ou que l’on n’est pas « bon méditant ».

De la même manière, si « ce qui est » est l’absence de pensée, le calme, la joie, la paix, la sérénité, la plénitude, le nirvana, l’illumination, alors nous accueillons ces phénomènes, sans vouloir les retenir, sans s’y accrocher, en les laissant être tels qu’ils sont et en les laissant disparaître lorsqu’ils disparaissent.

Un tumulte de pensées n’est ni meilleur ni moins bon qu’un état libre de pensées.


La joie, la paix et la félicité ne sont ni meilleures ni moins bonnes que la colère, le stress et l’anxiété.

Votre meilleur « guide » est votre esprit (il est tout le temps là, et il ne coûte pas un rond!).

Vos meilleures compagnes (et les plus fidèles) de la pratique sont vos pensées.

Via l’accueil et l’acceptation de tout ce qui est, de tout ce qui se présente à vous, de chacune de vos pensées, vous « libérez » vos pensées.

En libérant vos pensées, vous vous libérez de l’emprise que vous leur donniez en vous identifiant à elles; vous prenez conscience qu’il n’y a que des cordes, aucun serpent!. Rien à craindre, rien à redouter, rien à fuir, rien à combattre.

Méditer, c’est s’asseoir. Simplement, humblement, en confiance.


S’asseoir avec un esprit du débutant, explorateur de la conscience, aventurier prêt à accueillir tout se qui se présente à lui comme un phénomène unique et nouveau, une curiosité au delà de tout jugement, au delà de toute comparaison.

Vous n’avez besoin d’aucun guide « extérieur », d’aucune voix particulière, aussi apaisante soit-elle, d’aucune musique, d’aucune concentration, d’aucun effort (sinon celui de rester assis!), alors… Prêt pour l’aventure?

à vous de jouer!


Et si malgré tout vous ressentiez un besoin d’en savoir plus avant de vous y mettre, d’approfondir « ce qu’est la méditation », n’hésitez pas à laisser un commentaire, ou

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